La recette pour une coalition gouvernementale réussie

Le Président de la République a été investi le 31 décembre 2014. Il a désigné, dans la foulée, Habib Essid pour former le premier Gouvernement de la Deuxième République. Trois semaines plus tard, nombreux sont ceux qui se plaignent de la lenteur du processus.

Or l’art de composer un Gouvernement est en soi difficile. Lorsqu’il s’agit d’une coalition, les problèmes se multiplient, puisque plusieurs acteurs sont impliqués. Dans les pays où la tradition multipartite est fortement implantée des universitaires se sont posé la question de la recette pour une coalition gouvernementale réussie et pérenne.

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Hors du gouvernement majoritaire, point de salut ?

Depuis plusieurs mois, la lecture de l’échiquier politique aboutit, pour de nombreux observateurs, à la même équation : la personnalité désignée par le parti arrivé en tête doit constituer le Gouvernement en s’appuyant sur les membres de ce parti et, éventuellement, de personnalités issues de partis proches politiquement. À défaut, pour certains, la composition du Gouvernement ne respecterait pas la volonté des électeurs. Pire, elle trahirait l’objectif des élections et confisquerait la démocratie.

Au regard des expériences étrangères, parfois pluriséculaires, cette lecture est simpliste, dans le meilleur des cas, fausse ou au moins de mauvaise foi, dans les autres cas. La composition d’un Gouvernement n’est pas nécessairement une science mais c’est une problématique étudiée et analysée. Il n’y a pas qu’une seule solution à cette équation et il paraît utile de faire le point, à quelques jours de la nomination du nouveau Gouvernement tunisien.

Ce premier article rappelle l’éventail des possibles, qui démontrent qu’il ne s’agit pas d’un problème simple ni d’une équation à solution unique. Comme souvent, le commentateur avisé de la vie politique doit faire preuve de nuance.

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#Birrasmi : premier bilan du projet à la fin du premier tour

À la veille des élections législatives, Les Cahiers de la liberté ont lancé un nouveau programme de veille citoyenne intitulé #Birrasmi. Axé sur le participatif, ce portail internet passe au crible les déclarations politiques des candidats à l’élection présidentielle tunisienne. Il s’agit d’une initiative inédite en Tunisie, qui permettra d’éclairer le débat public en démêlant le vrai du faux pendant la campagne. En ce grand jour, unique dans l’histoire de la Tunisie, puisque c’est le premier premier tour d’une élection présidentielle au suffrage universel (et dans le monde arabe, me dit-on), l’heure est à un premier bilan du projet que nous avons lancé à la veille des élections législatives.

Pendant ce dernier jour de silence électoral, avant le résultat et le lancement de l’éventuelle campagne du second tour, petit tour d’horizon de la couverture médiatique qui a été donnée à notre projet et, bien sûr, quelques statistiques.

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#Birrasmi – Les candidats aux #TnElec14 disent-ils vrai ?

Pendant la campagne pour les élections législatives, il suffisait de lire les journaux, de regarder la télévision, d’écouter la radio ou de suivre les réseaux sociaux pour se rendre compte du nombre de déclarations absurdes prononcées. Il faut avouer que ce n’est pas forcément mieux pendant la campagne présidentielle. Estimant que cette situation n’est pas une fatalité, les Cahiers de la Liberté ont décidé de mettre en place Birrasmi.tn, un portail de fact checking, pour démêler le vrai du faux dans ces déclarations. Quel est l’origine du projet ? Comment ça marche ?

 #Birrasmi - Les candidats aux #TnElec14 disent-ils vrai ?

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Open data, crowdsourcing et démocratie – Une étude de cas

Le 24 juillet 2014, la démocratie française, pays proche à plusieurs égards de la Tunisie, a avancé à grands pas, à la fois dans le sens d’une plus grande transparence des institutions élues et d’une plus grande participation des citoyens. En effet, l’association française Regards citoyens vient de lancer une remarquable opération de crowdsourcing visant à numériser correctement les déclarations d’intérêts des parlementaires.

Cette démarche est l’aboutissement de plusieurs étapes retracées dans la présente note. Elle donne l’exemple à suivre en matière d’Open data et de démocratie participative.

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